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SERENDIPITY

Saint Pierre, je n’ai plus de capsules : sur The American de Martin Booth - une lecture critique de Jérémy

13 Février 2011, 21:07pm

Publié par Seren Dipity

Récemment adapté au cinéma par Anton Corbijn avec, dans le rôle principal, Georges Clooney, rien que ça, le film n’a pourtant pas attiré grand monde dans les salles. Pourtant à la fin de la séance, je n’avais qu’une seule envie, lire le livre, l’original ! Après moultes recherches (merci Stéphane de m’en avoir mis un de côté), me voilà plongé dans sa lecture.the_american-book-livre-53b24.jpg

L’auteur nous entraîne dans un petit village d’Italie en suivant un certain « Signor Farfalla » comme les habitants l’appellent. Celui-ci est un fabricant d’armes, sûrement l’un des meilleurs au monde et il vient en Italie afin de faire un dernier travail avant de prendre sa retraite. Pendant qu’un personnage dans l’ombre le surveille, il se lie d’amitié avec le prêtre du village, côtoie une prostituée et se fait passer pour un artiste qui peint des papillons comme couverture.

Une narration très intérieure, on ne bouge pas une seule seconde de la tête du personnage principal, chose qui passe plus facilement dans le livre que dans le film. Il est très mystérieux, à la limite de la paranoïa (il en faut un minimum dans son métier). Des passages bourrés de petites anecdotes historiques sur l’Italie, et d’humour (souvent contre les français, personne n’est parfait !).

Ne vous attendez pas non plus à un thriller comme ceux de Connelly ou d’Ellory, l’histoire et le déroulement sont relativement simples, certains aimeront, d’autres pas. Mais la façon de penser du personnage, son caractère m’ont fait penser à ma propre personnalité, peut-être est ce pour ça que j’ai été conquis.

What Else ?

 

Signé Jérémy

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